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Transferts tous formats
Synchronisation de rushes |
ARCHIPEL peut gérer pratiquement tous les formats de sons, aussi bien numériques qu'analogiques, y compris 16 et 35 mm..
Autour d'un système INDAW AATON, ARCHIPEL reçoit les rushes sonores issus du tournage et se charge du transfert au format de montage, des mixdowns et de la synchronisation des rushes ainsi que de la fabrication des DVD de travail pour l'équipe. ARCHIPEL se charge également des auto-conformations. |
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LE REPIQUAGE :
Pour des transferts simples : L’équipement d’Archipel permet de répondre à un très grand nombre de cas de figure et de repiquer ainsi tout type de source sonore, qu’elle soit analogique (Bande Nagra 6.25, 16mm et 35mm magnétique, vynil, K7 audio) ou bien numérique (DAT, DTRS, CD audio, CD-R/DVD±R Cantar-X, DVD-RAM Deva et Fostex PD6, Sound Device, et les incontournables DD1500, Protools, Pyramix). A chaque support, à chaque format, notre matériel donne une solution de repiquage adaptée et efficace. Pour des masters de mixage : Nous repiquons également sur support numérique (DTRS, DAT et fichiers BWF (Wave) ou AIFF) les masters de mixage à partir de sessions Protools ou Pyramix. Nous pouvons aussi effectuer l’encodage Dolby SR de master LtRt DTS, en prévision du report optique nécessaire à la diffusion en salle de cinéma.
LA SYNCHRONISATION :
Le technicien reçoit les rushes de l’ingénieur du son (DAT, Cantar-X, Deva, Fostex PD6, Sound Device 744T etc…) et un télécinéma, développé en laboratoire, de la journée de tournage correspondante (Beta SP, DV Cam). L’image est pilotée via le logiciel de synchro utilisé à Archipel : Aaton Indaw. La totalité des rushes image et son peut donc être synchronisée. Ceci permet de créer une ALE (Avid Log Exchange), c’est-à-dire un fichier texte contenant toutes les informations relatives à cette synchro et qui a pour fonction de traduire cette synchro au banc de montage AVID. Cette ALE présente plusieurs avantages. D’abord, elle peut être utilisée par l’assistant image au moment de la numérisation des rushes puisqu’elle renseigne sur la première image de début de prise et la dernière image de fin de prise (c’est un dérushage en quelque sorte). Ensuite, et c’est un gain de temps considérable, la synchro peut être récupérer (de façon automatique) dans l’Avid en y important cette ALE.
L’AUTOCONFORMATION :
Quand le montage image d’un film se termine, vient le moment de retrouver l’intégralité des sons enregistrés lors du tournage accompagnés de leur rapport et cela de manière transparente, c’est-à-dire en préservant la qualité sonore native, afin de préparer dans les meilleures conditions le montage son du film. Pour ce faire, un export OMF sans média (Tous types d’AVID) ou un export XML sans média (Final Cut Pro) ainsi que l’intégralité des rushes son (sur un même disque dur de préférence) sont nécessaire à l’autoconformation. Naturellement, il faut que cet export ne concerne que les sons originaux de tournage importés dans les bancs de montage (typiquement ce qu’on appelle mixdown). Les sons additionnels ajoutés lors du montage image n’étant pas conformables puisque de source différente, devront par conséquent être exportés physiquement à l’aide d’export avec média. A travers cette opération, nous conservons les automations de niveau de son effectuées ou pas lors du montage image (Avid, Final Cut pro). Nous vérifions ensuite avec attention la synchro entre l’image (Quicktime, DV-CAM ou Beta SP) et la session de montage autoconformée correspondante. Une fois l’autoconformation vérifiée, nous exportons les sessions de montage au format Protools ou Pyramix selon la convenance. Nous recommandons vivement aux productions de tester les chaînes de postproduction afin de garantir l’autoconformation du son. C’est la seule vraie garantie au bon fonctionnement des choses car il arrive malheureusement qu’une mauvaise manipulation dans la chaîne compromette l’autoconformation.
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